Sinistres élevages

Toutes ces histoires sur mon voyage en Islande ça m’a rapellé une histoire assez insolite découverte en allant en Suède qui concerne les Nazis et le groupe Abba. J’avais raconté l’histoire dans mon carnet. La voici.123456789101112

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Moment gênant avec Mickey

Ces derniers temps je travaille sur d’autres projets de dessin ou de bande dessinée ce qui me laisse peu de temps pour compléter ma tâche de vous apporter des histoires sur le blog. Alors j’en profite pour vous présenter une histoire observée lors d’un précédent voyage en suède pour rester dans la thématique nordique.

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Pourquoi lire « Entre ciel et terre » de Jón Kalman Stefánsson?

lecture

Ce n’est pas la première fois qu’un livre me fait cet effet. Je l’ai lu très vite parce que j’ai été emportée et puis une fois fini je regrette qu’il n’y ait pas d’autres pages, qu’on ne puisse pas rester avec les personnages un peu plus longtemps. Pourtant la fin est bien choisie, il fallait que ça s’arrête.

L’auteur est islandais et raconte une histoire d’une autre époque, celle où les pêcheurs se lançaient dans le ventre de la mer sur une barque pour attraper les poissons. Tout ça sans nécessairement savoir nager et sans alternative véritable pour survivre sur cette île éloignée dans les eaux du nord.

Parmi ces pêcheurs on s’attarde sur deux êtres à l’âme poétique et rêveuse, qui n’ont pas entièrement leur place là où ils sont, mais qui la prennent sans trop avoir le choix. Voici quelques citations qui m’ont particulièrement ravies.

« (…) n’y avait-il, en Islande, rien à voir que des montagnes, des chutes d’eau, des étendues de terre accidentée et cette lumière capable de te transpercer et de te changer en poète. »

 

« Certains mots sont probablement aptes à changer le monde, ils ont le pouvoir de nous consoler et de sécher nos larmes. Certains mots sont des balles de fusil, d’autres des notes de violon. Certains sont capables de faire fondre la glace qui nous enserre le coeur et il est même possible de les dépêcher comme des cohortes de sauveteurs quand les jours sont contraires ».

 

« J’ignore si je saurai boire dans des tasses aussi élégantes que celles-ci, dit-il, comme afin de s’excuser avant d’ajouter : je ne les ai touchées du doigt qu’à travers des romans, cette seconde phrase, cette seconde phrase, censée justifier son embarras tombe évidemment comme un cheveu sur la soupe, les deux femmes échangent un regard (…) ».

 

« Nulle chose ne m’est plaisir en dehors de toi. »